
15 ans pratiquement jour pour jour que le groupe emmené par Phil Collins ne s'était pas produit en France. Autant dire que l'attente était grande pour les fans !
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Tokio Hotel, c'est la nouvelle coqueluche actuelle dans le monde du rock. Ils nous viennent d'Allemagne. Là-bas, ils avaient déjà sorti cet album en version allemande l'année dernière. Après une tournée remplie de succès, ils le sortent enfin en anglais et s'attaquent au reste de l'Europe.

ANGE 1975
Christian Décamps : chant
Francis Décamps : claviers
Daniel Haas : basse
Guénolé Biger : batterie
Jean Michel Brézovar : guitare
ANGE 1976
Christian Décamps : chant
Francis Décamps : claviers
Daniel Haas : basse
Jean Pierre Guichard : batterie
Jean Michel Brézovar : guitare
ANGE 1984
Christian Décamps : chant
Francis Décamps : claviers
Laurent Sigrist : basse
Jean Claude Potin : batterie
Serge Cuenot : guitare
ANGE 1995 (groupe original)
Christian Décamps : chant
Francis Décamps : claviers
Daniel Haas : basse
Gérard Jelsch : batterie
Jean Michel Brézovar : guitare
ANGE 2005 (groupe actuel)
Christian Décamps : chant
Tristan Décamps : claviers
Thierry Sidhoum : basse
Benoit Cazzulini : batterie
Hassan Hajdi : guitare
Caroline Crozat : chant
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Concert de la tournée conceptuelle The Man & The Journey enregistré le 17 septembre 1969 à Amsterdam. Pour ceux qui ne connaissent pas cette tournée, les morceaux sont TRES différents de ce que l'on a l'habitude d'entendre. C'est aussi l'époque où Pink Floyd faisait une pause en plein milieu du concert pour prendre le thé ! Cet album est un des meilleurs enregistrement de cette tournée (si ce n'est LE meilleur). Le son est tellement bon qu'il pourrait sortir officiellement ! Mais c'est une autre histoire ...POUR TELECHARGER CE CONCERT
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Superbe concert de DREAM THEATER qui était en tournée avec YES, pour l'occasion une reprise de YES "Machine Messiah" plus un "petit" bonus d'un Medley YES avec Steve Howe à la guitare ... Elle est pas belle la vie ?POUR TELECHARGER CE CONCERT
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RATA BLANCA : groupe argentin formé en 1985 ... une longue carrière avec beaucoup de changement de personnel ... pour l'occasion voici la bande d'un concert de 2003 avec en guest star Glenn Hughes ... c'est bon ... c'est très "Purplelien" ... Alors je vois pas pourquoi ne pas s'éclater les z'oreilles de temps en temps ...POUR TELECHARGER RATA BLANCA
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Autant dire les choses tout de suite : j'ai été vraiment très fan du premier album éponyme de Last Autumn's Dream, mais assez déçu par leur suite discographique qui ne faisait que copier ce dernier sans jamais me procurer le même plaisir (malgré, et il faut quand même le rappeler, une qualité mélodique toujours irréprochable)! J'attendais donc sans réelle excitation ce nouvel opus. Eh là, bien obligé de féliciter Michael Erlandsson qui a réussi à nous produire un album de qualité arrivant même, à mon avis, à surpasser les précédents! A l'image des titres "After Tomorrow's Gone" ou "American Girl", on se régale à écouter du rock mélodique avec une pincé d'AOR comme on l'aime sans pour autant tomber dans un classicisme trop prévisible. Fidèles au poste, on retrouve Marcel Jacob (Talisman), Andy Malecek et Jamie Borger (Talisman) qui assurent toujours autant sans, et c'est la nouveauté de cet opus, donner une empreinte trop "Talisman" à l'album, laissant la part belle à la "patte" d'Erlandsson. Puisqu'on en parle, Michael Erlandsson pose sa voix toute en rondeur et en justesse de bien belle façon sur l'ensemble des morceaux. Une très bonne sortie en ce début d'année 2007 qui présage encore de belles années à Last Autumn's Dream.
Jethro Tull débutent leur carrière à la fin des années soixante, mais c'est en 2003 qu'ils font leur première apparition au Festival de Jazz de Montreux. Lors de ce concert ils joueront certains de leurs plus grands titres ainsi que des plus récents tels que Dot Com, Pavane et Budapest. Ce concert ce déroule en deux parties, une première semi-acoustique et une deuxième électrique ce qui leurs a values un incontournable succès. Comme à son habitude, le leader Ian Anderson fait preuve d'un grand charisme et montre son inimitable façon de jouer de la flute traversière.POUR TELECHARGER JETHRO TULL
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"J'espère mourir avant d'être vieux". Ce que chantent les WHO depuis 1965 ... Le dicton est respecté : Keith Moon à 33 ans en 1978, John Entwistle à 57 ans en 2002. Pour ce qui est des deux survivants : Roger Daltrey 63 ans et Pete Townsend 62 ans, ces deux soirées de Juin a Glastonbury, ils auraient fait passer pour des débutants n'importe quel groupe se prétendant meilleur groupe du monde ...
Tarja Turunen est une chanteuse lyrique née le 17 août 1977 à Kitee, en Finlande. Elle est principalement connue pour avoir été la chanteuse du groupe de metal symphonique Nightwish. Depuis son exclusion du groupe, elle se consacre à sa carrière en solo en tant que chanteuse classique. Voici quelques unes des plus belles chansons (à mon goût) avec le groupe Nightwish mais également en solo.
Née d'un père diplomate à Detroit, Ilene Barnes est issue de la rencontre des civilisations africaines, indiennes et irlandaises. Enfant, elle épate par son imaginaire fertile détrempé dans le limon des voyages qu'elle fait avec ses parents. Ogresse de musique, elle se construit dans le sillon des vinyles de jazz, pop et rock qu'elle dévore. Des études artistiques en cours, Ilene écume les scènes des grandes capitales et enregistre son premier album Set You Free. Elle sort en 2003 son 2ème opus intitulé Time. POUR TELECHARGER ILENE BARNES
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Vous aviez peut être rêvé d'un autre album génésien période GABRIEL? Eh bien, ce n'est pas GENESIS mais BABYLON qui l'a fait ! Certains crieront au plagiat et je leur répondrai que ce n'est que de la médisance, seule l'émotion compte pour moi. BABYLON en procure en quantité continue car il n'y a pas un moment ou cet album perd mon attention. Evidemment, c'est toujours plus facile quand on aime GENESIS, mais là le groupe a l'avantage de faire sa musique en exploitant le meilleur du style du groupe anglais. Non vraiment c'est géant et cet album constitue un classique de la discographie progressive. Rien que d'écouter Dreamfish, cela me rappelle les meilleurs moments de Selling England by The Pound. 5 étoiles, sans regrets!
BLACK SABBATH ou PURPLE SABBATH - Superbe enregistrement live le 04 Novembre 1983 au Worcester Centrum au USA. Son irréprochable et ca fait toujours plaisir d'entendre à la suite Smoke on the Water et Paranoïd !!!POUR TELECHARGER PURPLE SABBATH
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Tony Banks, né le 27 mars 1950, est un claviériste et compositeur de formation classique qui est surtout connu comme étant un des membres fondateurs (beaucoup diront la force musicale directrice derrière) de Genesis, un des groupes anglais les plus célèbres de rock progressif/pop. Il est le seul membre avec le guitariste/bassiste Mike Rutherford à appartenir à Genesis pendant ses trente-trois années d'existence.
Voilà la bande son d'un DVD exceptionnel et exclusif. Inutile de le chercher chez votre disquaire habituel, ce DVD n'est commercialisé que sur le site officiel de Jeff Scott Soto (www.jeffscottsoto.com) ainsi que celui du fan club de QUEEN. On retrouve ici le concert intégral que le chanteur a donné lors de la convention 2003 du fan club de Queen. JSS y reprend 42 titres accompagné de son groupe habituel composé de Howie Simon à la guitare, Gary Schutt à la basse et Alex Papa à la batterie. Plus de deux heures de concert donc, ainsi que des extraits du concert acoustique donné le lendemain et une gallerie photo en bonus, le tout pour 21 dollars ! Setlist : Procession -- Let Me Entertain You -- Tie Your Mother Down -- Another One Bites The Dust -- I Want to Break Free -- Keep Yourself Alive -- Spread Your Wings -- Dragon Attack -- Medley: [Death On Two Legs ; Princes Of The Universe ; Tenement Funster ; Flick Of The Wrist ; Innuendo ; Ogre Battle ; I'm In Love With My Car] -- Fat Bottomed Girls -- '39 -- Hammer To Fall -- Don't Stop Me Now -- You're My Best Friend -- Save Me -- I Want It All -- [Guitar Solo: featuring Howie Simon] -- Stone Cold Crazy -- Piano Medley: [Dear Friends ; You Take My Breath Away ; Love Of My Life ; Good Old Fashioned Loverboy ; Jealousy ; Nevermore ; Lily Of The Valley ; The Millionaire Waltz ; Who Wants To Live Forever] -- Somebody To Love -- Killer Queen -- Play The Game -- These Are The Days Of Our Lives -- It's Late -- Under Pressure -- Radio Ga Ga -- [Drum Solo: featuring Alex Papa] -- We Will Rock You -- We Are The Champions -- Encore: Bohemian Rhapsody -- The Show Must Go On -- God Save The Queen.
Voilà près de 35 ans qu'Alice Cooper sillonne les routes du monde entier avec son univers si particulier. En cette soirée de juillet 2005, il pose ses valises (comprenez sa guillotine) à Montreux à l'occasion du célèbre festival. Depuis quelques années, le groupe ne bouge pas trop et on retrouve notamment deux fidèles musiciens d'Alice: Ryan Roxie (Guitare) et Eric Singer (batterie - ex Kiss). Pas moins de vingt-sept titres composent la set list et on remarque tout de suite que celle-ci ne change pas beaucoup quand on la compare aux shows des précédentes tournées. Les titres représentent toutes les périodes musicales de sa carrière. Les titres les plus percutants du dernier opus (Dirty Diamonds...) se mélangent aux classiques des seventies (Billion Dollar Babies, School's Out, I'm Eighteen, Be My Lover...) et aux quelques réussites des années quatre-vingt (Poison, Killer...). Musicalement, les musiciens sont toujours au top et il faut avouer que les guitaristes, via leurs solos, et le bassiste donnent un réel coup de jeune aux morceaux. Le son foireux des 80's est oublié et Alice a su de nouveau s'entourer d'excellents artistes. Un mot tout de même sur le public qui semble par moment assez froid ce qui est bien dommage vu la débauche d'énergie effectuée par les musiciens. Plus qu'un concert, l'entreprise Alice Cooper est vraiment une pièce de théâtre musicale à voir sur scène. Outre ses différents costumes, Alice utilise toujours une panoplie d'ustensile divers et variés comme une camisole, une guillotine, des sabres et autres couteaux! Tout un programme culte à ne surtout pas rater!POUR TELECHARGER ALICE COOPER LIVE
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Voilà un homme, du moins selon l’observateur et non pas selon le personnage lui-même, incontournable pour tous ceux qui aiment Queen, le Hard FM mais aussi le progressif. Robby Valentine est une star dans son domaine. Véritable song-writer, multi-instrumentiste, il est aussi complet que le pain ! Voici un album qui est un chef-d’œuvre sur tous les plans. Une référence pour moi, je n’en dis pas plus, à vous de découvrir … si vous trouvez le disque !POUR TELECHARGER ROBBY VALENTINE
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Quelques musiques pour prendre le rêve à contre-pied ...POUR TELECHARGER
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Toutes Musique par Hervé Poirine, Textes Hervé Poirine sauf "Pouce !" "Algérie" "Le Sang Noir" par votre serviteur.
A bientôt sur l'Ailleurs ...
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Hervé Poirine : électron libre de la scène rock alternative de l'Est de la France ... ce type est un touche à tout mais qui fait ça avec son coeur, alors à partir de là ... que voulez-vous ! moi, j'adhère ... Plusieurs groupes et CD à son actif ... voici ici quelques titres que j'affectionne particulièrement.
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En 1972 j'ai 13 ans (tant pis si je me grille avec mon âge...), et une après-midi où je ne fais rien, je traverse le salon de l'appartement de ma mère, et là, sur la télé qu'elle a laissée allumée, je vois un type... complètement allumé. Cheveux longs, maquillages noirs grossiers dignes du Rocky Horror Picture Show, et une musique prenante. Je viens de découvrir Alice Cooper, et son tube du moment "Elected". C'est la révélation, je me précipite chez le disquaire acheter le 45 tours en y sacrifiant mes maigres économies (de l'ordre de 6,50 FF à l'époque). Quelques mois se passent, le 45 tours craque de tous côtés depuis longtemps pour avoir été écouté des dizaines de fois par jour, et mes revues pop-rock de l'époque (Best et Extra) annoncent la sortie du nouvel album d'Alice Cooper : Billion Dollar Babies. Retour chez le disquaire pour me jeter dessus, cette fois après avoir taxé ma mère, parce que 31 ou 32 FF en ce début 1973, pour un gamin d'à peine 14 ans, comme dirait Arthur "c'est beaucoup d'argent" ! Je ramène fébrilement l'album à la maison, et là, surprise immense. A l'intérieur, une planche de photos sur support cartonné prédécoupées, un billet géant d'un milliard de dollars. Ca ce sont les bonus, et il faut dire qu'Alice Cooper est coutumier du fait, puisque (je le découvrirai peu de temps après), l'album précédent, "School's Out", offrait ... une petite culotte féminine. Donc je place l'album sur ma platine hi-fi et la musique commence...
*** HELLO HOORAY *** Un tempo assez lent et lancinant, des guitares qui tranchent l'air comme des couteaux géants, c'est le morceau d'ouverture de l'album et il est bien conçu comme tel : "Hello hooray, let the show begin, I've been ready Hello hooray, let the lights grow dim, I've been ready Ready as this audience that's coming here to dream Loving every second, every moment, every scream"... (Hello, hourrah, que le spectacle commence, je suis prêt, Hello, hourra, que les lumières s'allument, je suis prêt, Prêt comme cette audience qui est venue rêver, J'aime chaque seconde, chaque instant, chaque cri)
*** RAPED AND FREEZIN' *** Le tempo s'accélère brutalement pour un rock bien musclé, une sombre histoire d'un gars qui rencontre une fille assez chaude, elle se l'empare, abuse de lui et le fout dehors sans même prendre la peine de lui rendre ses vêtements. On retrouvera ce genre d'histoires cocasses dans la majeure partie de la discographie d'Alice Cooper.
*** ELECTED *** Nous y revoilà. Dans une version un tout petit peu différente (mixage remanié et premier refrain rallongé), Alice Cooper nous refait sa candidature aux élections présidentielles américaines, rien de moins. Dandy et marketisé à souhait dans une Amérique qui l'année précédente a été frappée par le scandale du Watergate (et la chanson d'Alice Cooper est tout sauf innocente dans ce contexte), le candidat se présente comme un morceau de viande de premier choix, mais aussi comme un dictateur. Et de conclure sur une profession de foi que seules les âmes naïves peuvent considérer comme imaginaires :"And if I am elected I promise the formation of a new party A third party, the Wild Party! I know we have problems, We got problems right here in Central City, We have problems on the North, South, East and West, New York City, Saint Louis, Philadelphia, Los Angeles, Detroit, Chicago, Everybody has problems, And personally, I don't care"... (Et si je suis élu, Je promets la formation d'un nouveau parti, Une tierce partie, le Parti Sauvage, Je sais que nous avons des problèmes, Nous avons des problèmes ici à Central City, Au Nord, au Sud, à l'Est et à l'Ouest, A New York, Saint Louis, Philadelphie, Los Angeles, Detroit et Chicago, Tout le monde a des problèmes, Et personnellement je m'en fiche)
*** BILLION DOLLAR BABIES *** Sur un rythme très saccadé tant par la batterie que par des guitares incisives, Alice Cooper s'offre ici un duo avec le chanteur Donovan (celui qui dans les années 60 fit entre autres un tube avec Mellow Yellow). L'association de deux artistes qu'en apparence tout sépare donne malgré tout un résultat très cohérent bien qu'atypique. Les paroles sont, comme très fréquemment chez Alice Cooper, sont glauques et macabres au possible, puisque pour un milliard de dollars le narrateur s'est offert une poupée dans un magasin et s'amuse à la maltraiter dans le grenier à la pleine lune, jusqu'au moment où il va décider de la décapiter.
*** UNFINISHED SWEET *** Quand Alice Cooper se met à délirer, il est unique dans son genre. Le sujet de la chanson est ridicule : un bonbon qui colle aux dents, et le type est obligé de filer chez le dentiste où l'intervention tourne pour lui à la torture. Il est un peu dommage que ce titre ne soit pas davantage resté dans les mémoires, car la musique, pleine de rebondissements et de climats différents, compose avec les paroles un véritable court-métrage au bord du burlesque.
*** NO MORE MR NICE GUY *** Alice Cooper ne s'est jamais pris au sérieux. Il fera néanmoins un tube avec cette chanson destinée à fustiger tout ce qui est bienpensant et "politiquement correct". Cette chanson à elle toute seule résume parfaitement Alice Cooper : un personnage provocant, donnant à son audience un maximum de spectacle, le plus délirant possible. Et, sorti de scène, un homme tout aussi parfaitement fréquentable que vous ou moi.
*** GENERATION LANDSLIDE *** Le conflit des générations a toujours existé. Et les ancêtres qui ont fustigé ces jeunes aux cheveux longs qui faisaient de la "musique de dégénérés" en prennent plein leur grade dans cette chanson, qui arrive au top du succès pour Alice Cooper. Volontairement calme et lancinante, cette chanson est quelque peu décalée par rapport au reste de l'album.
*** SICK THINGS *** Les choses malades, ce sont les chansons d'Alice Cooper et tout ce qui tourne autour de sa profession. Sans dénigrer cette dernière pour autant, Alice Cooper explique entre les lignes tous les artifices qu'il a dû utiliser pour se démarquer des autres artistes, et met en garde les fans contre tout ce que cela comporte de superficiel.
*** MARY-ANN *** Juste un piano et une voix. A ce stade de l'album, on en est à se demander si Alice Cooper sait encore ce qu'il fait. La chanson aurait pu être un air de cabaret dans les années 30. Désuète et dérisoire, "Mary-Ann" est une chanson d'amour. Sans aucune ambiguïté, du moins jusqu'à ce qu'arrive la dernière phrase : "je croyais que tu serais mon homme"...
*** I LOVE THE DEAD *** L'hymne de la nécrophilie. Alice Cooper nous refera le coup quelques années plus tard avec "Cold Ethyl" dans l'album "Welcome to my Nightmare". Paroles et musique sont ici extrêmement glauques, la voix sur le pont musical est caverneuse et ténébreuse à souhait, et après une longue envolée musicale la chanson s'arrête net. Comme le couperet d'une guillotine.
Alice Cooper est un artiste à prendre au second degré, particulièrement dans la période 1971 - 1975 où il jouera d'artifices morbides pour donner un show différent : sur scène notamment il se promène avec un jeune boa constrictor sur les épaules, et généralement finit le show soit pendu, soit guillotiné. La mise en scène est remarquable, mais encore une fois à prendre au second degré. Ces séquences sont réalisées par des professionnels, ne tentez pas de faire pareil chez vous... Jusqu'au début de 1974, la formation du groupe Alice Cooper restera inchangée :
- Alice Cooper (véritable nom : Vincent Furnier) au chant
- Michael Bruce à la guitare
- Glen Buxton (1948-1996) à la guitare également
- Dennis Dunaway à la basse
- Neal Smith à la batterie (qu'il a depuis abandonnée pour devenir agent immobilier, comme quoi le hard rock mène à tout).
Début 1974 le groupe implosera et, toujours sous le nom d'Alice Cooper, le célèbre chanteur entamera une carrière solo elle aussi couronnée de nombreux succès.
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"Cher Ray Wilson"
Une voix familière résonne dans le théâtre de la Mutualité … " Woe to you of earth and see for the devil sent the Beast with wrath because He knows the time is short"… Eh oui, après Master Of Puppets, Dream Theater rend homage ce soir à Iron Maiden, en reprenant en intégralité The Number Of The Beast. Pourtant, les spéculations avaient été très nombreuses à ce sujet puisqu'on annonçait Rush, Queensryche, Pink Floyd ou encore Marillion. Mais Dream Theater a choisi Maiden et bien lui en a pris, dans cette interprétation pour le moins parfaite et fidèle de The Number Of The Beast (citons entre autres " Children Of The Damned " et " Run To The Hills "), le groupe nous a gratifié d'une version exceptionnelle de " Gangland ", dans un trip piano-jazz-cocktail du meilleur effet. Tout ceci est bien vite passé, mais il est vrai qu'à l'époque, les albums sortaient sur des vinyls et duraient rarement plus d'une heure. POUR TELECHARGER cover Iron Maiden
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Printemps 1996 : un ovni musical en provenance d’Helvétie vient donner un grand coup de pied dans la fourmilière progressive passablement sclérosée par une profusion de groupes n’ayant pas encore terminé la digestion des sommes magistrales des maîtres à planer des années 1970 et 1980 (l’écurie Magna Carta entre autres). Le choc salvateur proviendra d’une jeune formation prévôtoise (presque) inconnue au bataillon : Galaad. Ce groupe suisse s’était cependant fait connaître trois ans auparavant grâce à un album naïf qui laissait cependant augurer de bien belles choses. Premier Février, sorti chez Muséa, était un disque intéressant bien que trop touffu pour être appréhendé avec légèreté. Les influences y étaient encore fortement marquées : un chant théâtral « angélique », des textes baroques déclamés d’une voix maniérée parfois irritante, des claviers désuets dignes des premiers Pendragon et des lignes de guitare marillioniennes que n’aurait pas reniées Steve Rothery lui-même. De bonnes influences, certes, mais le tout servi dans une production « bricolée maison » fleurant bon l’amateurisme et clonant quelque peu les bases d’un progressif-naphtaline pouvant rebuter la frange la plus rock d’un public potentiel. Néanmoins, quelques échos positifs, des concerts empreints d’une certaine folie poétique alliée à une fraîcheur de bon aloi ont suffi à créer une jolie (mais confidentielle) renommée à ce jeune quintette qui a même réussi à côtoyer Peter Gabriel et Marillion lors de manifestations musicales diverses. De jeunes gens qui vivent leur rêve avec fougue et passion. Puis, plus rien … Retour au printemps 1996 : après quelques déconfitures humaines, matérielles, structurelles et financières, Galaad revient. Et force est de constater que le saut qualitatif est évident. Une production n’ayant rien à envier aux meilleurs Marillion, une « patate » d’enfer, une énergie incroyable, une conception graphique de toute grande classe et surtout, surtout une musique nouvelle comme on n’en avait que trop rarement entendu dans le milieu parfois poussiéreux du monde progressif. Galaad aurait-il inventé une sorte de « fusion progressive » pour reprendre la jolie formulation d’Hervé Picart, journaliste du défunt mensuel français Best ? Certes, Ange et Marillion restent les références premières, les stigmates constituant l’architecture de base de ce nouvel édifice sonore. Mais la nouveauté réside dans l’amalgame réussi entre les influences précitées et d’autres moins attendues comme King Crimson, Faith No More ou encore Malicorne. Résultat : un chef d’œuvre. Un son comme on n’en avait jamais entendu dans le rock progressif francophone d’alors (n’en déplaise à Ange, Arrakeen, et consorts). Une énergie que l’on n’avait plus ressentie depuis l’avènement du grunge quelques années auparavant dans un style pourtant éloigné de celui qui nous intéresse ici. Des arrangements superbes, aucun « tic » de mauvais aloi ou de démonstration stérile. Que du matériau noble. Et la voix, cette voix ! Qui a déjà entendu Pierre-Yves Theurillat sait de quoi nous parlons : depuis Peter Hammill et Fish (avant qu’il ne perde définitivement la sienne), on n’avait guère entendu de chant si envoûtant : des vocaux d’écorché vif au spectre large et assuré. Le sans-faute. Nul besoin de passer en revue les onze pièces de cet ouvrage de toute beauté. Rien n’est à jeter. Aucun moment faible n’est à déplorer. Produit équilibré et harmonieux, artefact musical réfléchi et mature qui se referme sur le magnifique « Une rose noire ». Qui a envie de refermer l’écrin, de quitter le monde de Galaad après une pirouette finale de cette envergure ? Personne. Vae Victis !POUR TELECHARGER GALAAD
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Le fameux album "The Jewel" de Pendragon avait fait l'objet d'une réédition à l'occasion du 20e anniversaire de sa sortie. L'engouement a été tel qu'une tournée fut mise sur pied pour fêter cela. Cerise sur le gâteau, des anciens membres du groupe dont certains des tous débuts montèrent sur scène, un événement gravé sur ce CD incontournable. Mais tout d'abord il serait bon de rappeler un peu de l'histoire du groupe afin de situer les musiciens présents lors de ce concert enregistré le 31 octobre 2006 en Pologne à Katowice. Sans vouloir tomber dans l'historique complet du groupe qui relèverait d'une encyclopédie du rock, sachez que les bases de Pendragon remontent à 1978. C'est alors que quatre amis nommés Nick Barrett, Julian Baker, Nigel Harris et Stan Cox créent Zeus Pendragon. Ils font alors des reprises de Led Zeppelin, Fleetwood Mac, Santana ou Jimi Hendrix. Rapidement, le Zeus du nom est abandonné et le groupe commence à écrire ses propres morceaux. Stan Cox s'en va et est remplacé par Robert Dalby. Un claviériste nommé John Barnfield s'ajoute à la formation. Julian Baker quitte le groupe et est remplacé par Peter Gee qui ensuite prendra la basse à la suite du départ de Robert Dalby. En 1982, Pendragon tournent avec Marillion. En 1983, ils font le festival de Reading. Ensuite, Barnfield quitte le groupe. Il sera remplacé par Rik Carter qui enregistrera le mini-album "Fly High Fall Far" ainsi que l'album "The Jewel". Puis, c'est Nigel Harris qui s'en va, remplacé d'abord par Matt Anderson qui peu après s'en va lui aussi et en même temps que Rik Carter. C'est alors que le line-up définitif prend forme. Fudge Smith prend les baguettes, il sera remplacé après le dernier opus "Believe" par Joe Cabtree, et Clive Nolan les claviers. Ce "petit" paragraphe historique va vous permettre de comprendre la suite. Ce CD est axé sur l'album "The Jewel" mais également sur d'autres morceaux de cette époque. L'heure 3/4 de concert va vous permettre de découvrir une autre époque de Pendragon que peut-être vous n'avez pas connue. Cela fait du coup de ce CD une pièce rare que tout fan du groupe se doit d'avoir. Si Clive Nolan monte sur scène avec le groupe pour "Higher Circles", il laisse ensuite la place à John Barnfield qui nous montre tout son talent en quatre morceaux. "The Pleasure of Hope", "Leviathan", "Victims of Life" et "Armageddon" s'égrènent. Barnfield les saupoudre de son mini-moog qui apporte une couleur particulière à ses interventions. Julian Baker fait sa première apparition au chant sur "Victims of Life". Rik Carter remplace ensuite Barnfield derrière les claviers de Nolan. Il restera jusqu'à la fin du show, avant les rappels. Il joue bien sûr les titres de "Fly High Fall Far", dont on ressent fort les influences du Marillion époque Fish dans le chant de Nick, et "The Jewel" qu'il a enregistré avec le groupe en son temps. Julian Baker revient pour "Oh Divineo". Cette fois il est à la guitare. S'ensuit "Dark Summer's Day" où il prend le saxo qui avec le chant ne manquent pas de nous émouvoir. Le moment est intense et le solo de Nick Barrett sublime, imprégné de Genesis époque Hackett avec un petit clin d'oeil en ce sens. Pour les rappels, c'est la formation actuelle qui reprend le dessus et donc Clive Nolan ses claviers. Julian Baker revient au saxo pour "2AM" pendant que Nick laissant sa guitare de côté descend chanter dans le public, serrant les mains et se laissant prendre en photos avec les fans tout en chantant, pour un autre moment d'émotion. Enfin, c'est tous ensemble, les anciens comme les nouveaux, avec trois claviéristes donc, qu'ils joueront "Stan and Ollie", le dernier titre de cette soirée mémorable.
PENTACLE, c'est un peu le KING CRIMSON des deux premiers albums, chanté en Français : mélodies mélancoliques, rythmes lents avec de fulgurants moments de tension, accords délicats de guitare acoustique, nappes brumeuses de claviers et accents nostalgiques ou fragiles du chanteur. "La Clé Des Songes" fut produit en 1975 par le charismatique chanteur de ANGE Christian DECAMPS. Cet album à l'atmosphère de rêve est d'une beauté exceptionnelle, nullement déparée par trois bonus en live.TELECHARGER LA CLEF DES SONGES
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Ce type est fou avec un talent à la hauteur de sa folie. En passant des Doors à Claude Francois sans sourciller ou de Nirvana à Alizée en passant par Frank Sinatra sans aucune pudeur sinon celle d'être un artiste à part entière.
Après les exceptionnelles versions du "Master Of Puppets" de Metallica, du "The Number Of The Beast" de Iron Maiden et avant la cover du live "Made In Japan" de Deep Purple, le quintette américain s'attaqua à la mythique oeuvre au noir de la troupe alors drivée par Roger Waters. Mike Portnoy aurait sûrement préféré se pencher sur "The Wall" (son favoris) mais, tout comme cela avait été le cas avec Iron Maiden, a préféré porter son choix sur un album particulièrement symbolique (aussi connu et un poil plus simple techniquement) ! A la différence des deux premiers exercices, le challenge était sûrement plus important. John Petrucci et Mike Portnoy ayant une vraie formation métal, ces premiers enregistrements tournèrent carrément à la démonstration tant le duo écrasait le projet dans un style qu'ils maîtrisent sur le bout des doigts. Pour ce "Dark Side", il fallait jouer un peu plus dans la finesse, ce qui reste bien sûr aussi très facile pour les cinq gaillards ! Autant le dire, sans se la jouer fan aveugle, la réussite est à nouveau totale ! Jordan Rudess s'en sort d'ailleurs comme toujours haut la main, sa tâche étant ici prédominante. Splendides samples (on s'y croirait) et sonorités analogiques. Une vraie démonstration, jetez donc une oreille à "On The Run" ! Très fidèle dans l'esprit et dans les faits, quelques légères libertés ont tout de même été prises, pour notre plus grand plaisir. "Any Color You Like", où le groupe semble bien s'amuser) Si Petrucci arrive à calmer ses ardeurs, il imprime néanmoins sa marque en conservant un timbre plus saturé que le son de David Gilmour. De même avec Mike. Ces points sont d'ailleurs logiques et ne constituent pas une critique. Chacun peut percevoir à sa façon le rôle de l'exercice de la reprise mais la formule "respect avec un très léger poil de différences" (la personnalité du groupe, quoi) est ici formidablement adaptée. Notons au passage, la présence d'invités de marque: Theresa Thomason au chant ("The Great Gig In The Sky"), celle-là même qui nous enchanta sur "Metropolis 2" et Norbert Stachel au Sax. Un CD (et DVD) absolument indispensable nous plongeant dans l'atmosphère magique de ce 25 octobre 2005, au mythique Hammersmith de Londres. POUR TELECHARGER DSOTM par Dream Theater
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Ancien marin, ancien restaurateur (La Goulotte), ancien voyageur, Thierry a passé le plus clair de son temps entre les côtes d’Afrique et l’Est de la France où il vit maintenant. Il écrit des textes et poèmes depuis bien des années y exprimant sa révolte et sa peine, mais il s’agit d’une sage révolte, une révolte d’une grande humanité, son amour de la terre et des peuples africains, ses rêves et ses désillusions. Auteur de chansons avec des musiciens tels que Hervé Poirine des groupes HP’N’CO et ENTRE-PARENTHESES ou Dominique Barboyon d’EX-VAGUS, Eric Poinçot un artiste soliste talentueux, Tristan Décamps le fils de Christian Décamps : chanteur/poète de ANGE (souvenez-vous d’ Émile Jacotey ou du Cimetière des Arlequins) ou encore avec Claude Mairet, le guitariste-compositeur de notre divin Hubert–Félix Thiéfaine, et quelques autres au fil des rencontres avec qui il a des affinités. Je citerai pêle-mêle des amis comme Jean Tugler (MAÏ-AK AFFAIR), Jean-Pierre Barrois (DELIT MINEUR), Michel Charpentier (ISATYS). Les textes de Thierry jettent une nouvelle lumière sur l’art de l’écriture. Texte de Philippe G. Martinez ( http://www.myspace.com/baubythierry )Textes BAUBY : http://membres.lycos.fr/poesiebauby/0001.html
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